Ce que pensent les Millenials du monde économique et politique laissé par les Boomers

Feignants, insatisfaits et incapables de gérer leur argent. Les stéréotypes envers les Millennials sont plutôt solides. Mais pour cette génération, les vraies personnes à blâmer sont les Baby Boomers, à cause de tous leurs choix et actions qui impactés négativement l’économie existante.

Un sondage conduit d’Axios a recueilli l’opinion des Américains sur les baby boomers. La génération d’après-guerre, qui a rencontré un marché de l’emploi ultra ouvert, ainsi qu’une période de croissance formidable, est loin d’avoir de dresser un bilan encourageant. Un peut moins de la moitié des personnes sondés et interrogés jugent que les actions des 51-69 ans n’ont simplement fait qu’aggraver la situation politique et économique de leur propre pays. Plus de 33% des sondés pensent même que leurs différentes actions n’ont pas vraiment eu de réel impact concret sur la situation de leur pays.

On relève ainsi que les millennials américains, ainsi que les français, qui ont fait face à la crise de 2008, ainsi qu’à un chômage dépassant allègrement le taux des 5%, sont les plus mécontents envers leur parents ou grand parents. Pour plus de la moitié d’entre eux, la génération d’après-guerre n’a réussi qu’à créer une déstructuration menant à la situation d’aujourd’hui.

Ce qui est plutôt étonnant, c’est que 30% des baby boomers partagent cette même opinion et se jugent réellement coupables. Et ironiquement, ceux qui font preuve de bienveillance envers les 51-69 ans sont également eux-mêmes. De plus, les opinions semblent être totalement en accord avec ce constat, ils sont 32% à voir positivement les actions de leur génération. Ceux qui est presque autant que ceux qui pensent l’inverse.

Le bilan : les “vieux” pointent les “jeunes” du doigt, les “jeunes” perçoivent les “vieux” comme coupables de tous les maux ; et au final, on a l’impression que rien ne peut les réunir. Et cependant, leurs centres d’intérêts sont bel et bien les mêmes. On retrouve en tête de leurs discussions prioritaires des sujets tels que l’emploi et l’économie.