Emploi, focus sur les motivations des Millenials français

Parmi les motivations de la génération Y qui sont à la baisse et que l’on retrouve au sein de la dernière enquête de Deloitte sur les Millenials, on tombe sur des notions telles que l’éthique de l’entreprise ou bien le sentiment de fidélité.

Selon les chiffres principaux des perspectives politique, économique, et sociale de cette génération, on retient le fait qu’ils ont davantage confiance dans l’impact positif des leaders d’entreprises à hauteur de 42% que dans celles des politiques, avec un chiffre qui flanche à 15%. Leurs préoccupations gravitent autour de sujets tels que le terrorisme, le changement climatique, les inégalités salariales, la distribution des richesses, ou encore le chômage.

De plus, on retient un chiffre assez particulier, seulement 25% des Milleniaux français souhaitent être plus heureux que leurs parents.

Une génération en quête d’un milieu professionnel responsable et sociétal

Ils sont 33% à estimer que l’engagement pour l’environnement, l’amélioration de l’éducation, de la santé et du bien être, devraient être des volontés majeures au sein des entreprises. Pour eux, le milieu de l’entreprise a aujourd’hui le pouvoir de faire changer les choses sur ces différents sujets. Non seulement le pouvoir, mais aussi la responsabilité. Et cette responsabilité peut se transcrire par des actions visant à améliorer la qualité de vie au sein d’une organisation en travaillant autour de 3 leviers principaux :

  • des pratiques managériales en lien avec les méthodes d’encadrement et le niveau de confiance accordé aux employés ;
  • le développement personnel des collaborateurs en impliquant le management dans leur apprentissage, en mettant notamment à disposition des outils pour favoriser l’écoute de leur ambition et pour moderniser le développement des formations ;
  • la performance collective en valorisant la réussite d’un groupe plutôt que celle d’un individu, à travers une meilleure coopération en son sein.

Deux mots clés à l’image de l’engagement de cette génération : diversité et flexibilité

Parmi les déterminantes principales du choix d’un employeur, on retrouve en top 5 les avantages financiers à 65%, l’emplacement géographique du travail à 55%, la culture d’entreprise à 49%, les actions de bien-être à 42%, et la possibilité d’apprentissage en continu à hauteur de 35%.

Face à ces facteurs, on se rend compte que la rétention de ces jeunes est de plus en plus complexe. Ils sont 39% à prévoir un départ de la société dans les 2 ans. Or, cette statistique décroît de 23% lorsque l’entreprise mise sur la flexibilité du travail. De plus, ci cette dernière met en avant la diversité, ils sont plus de 65% à s’imaginer rester 5 ans au sein de l’organisation.